L’été 1911 en France : deux mois et demi de fournaise et 40 000 morts

COMMENTAIRE DE RAËL :
Avant de rejoindre les dénonciateurs du « réchauffement planétaire », intéressant de voir ce qui se passait il y a plus de 100 ans…

 

En 1911, les Français vivent deux mois et demi d’extrême sécheresse et de températures anormalement élevées. Une canicule parmi les plus longues de l’histoire qui fera quelque 40 000 morts, principalement des enfants en bas âge.

En juillet 1911, une vague de chaleur exceptionnelle déferle sur l’Europe, après avoir fait des dizaines de morts aux États-Unis.

Russie, Angleterre, Belgique, Pays-Bas, Suisse, France… Partout l’on suffoque sous l’effet de températures en hausse continue.

En France, c’est le début d’un épisode caniculaire inédit – sujet brûlant dont se saisissent les journalistes, tour à tour pédagogues, rassurants, fatalistes, ironiques ou exaspérés.

 

https://www.retronews.fr/sciences-societe/echo-de-presse/2018/08/08/la-canicule-de-1911-en-france?fbclid=IwAR34esFjCL_dDjvLWTAGl268qPwVu7SBesg1ETPBcUH1gW-qn4d1-E4_9w8

Découvrir la vérité

Lisez les messages que nous ont transmis nos créateurs lors de la rencontre de Raël avec un OVNI en 1973!

Autres événements

Suivez-nous

RAËL ACADÉMIE

you might also like

Le siège de la Supraconscience est dans votre cœur

L’amour. L’amour. Je ne veux dire que l’amour. Nous n’avons besoin de rien d’autre, juste de l’amour. Qu’est-ce que l’amour ? Nous nous réveillons tous …

Le Mouvement Raélien, c’est vous
Bonjour à tous. Arigatou gozaimasu. Il est un peu avant onze heures, mais nous pouvons faire ce que nous voulons. Nous n’avons pas besoin d’être ...
L’intelligence du cœur
Pour exprimer votre amour pour les Élohim, il n’est pas nécessaire d’avoir une voix forte. J’apprécie votre petite voix douce. Nous ne sommes pas des ...
Les raéliens : des survivants, des alchimistes et des milliardaires de l’amour
Je vais partager avec vous ma méditation matinale, la plus belle qui soit. Préparez-vous à vous envoler. Quand nous pensons à l’infini, nous pensons à ...