
1973, il n’y a pas si longtemps, sur cette petite planète bleue. Où sommes-nous maintenant ? Avez-vous fait votre méditation ce matin ? « Où suis-je ? » C’est intéressant. Vous devriez vous demander chaque matin : « Où suis-je ? » Oh, vous pouvez dire : « Dans mon salon », « à Tokyo », « à Séoul », mais ce n’est pas réel. Où suis-je ? Sur cette petite planète bleue. Ressentez-le. Nous ne sommes pas dans un petit théâtre en face d’un homme étrange vêtu de blanc. Nous sommes sur un petit vaisseau spatial bleu nommé la Terre ; qui est en mouvement.
Il y a très, très longtemps, il n’y avait rien. Juste un océan bleu, rien d’autre. Et du ciel sont venus des scientifiques et des artistes. Ils avaient de beaux vaisseaux avec une grande fenêtre, et ils regardaient, pensant à vous. Il n’y avait rien, juste de l’eau. Et l’esprit des Élohim planait lentement au-dessus de l’eau. L’esprit des Élohim était là ; pas un seul être humain, pas un seul animal sur la Terre. Mais vous existiez déjà dans leur esprit.
Comme un homme qui marche dans une forêt en se disant : « Ici, un champignon poussera. Ici, un autre champignon. Ici, un autre champignon. Et si on mettait des fleurs ici ? » Imaginez. Essayez d’être dans l’esprit des Élohim quand ils regardaient la Terre vierge. Et les Élohim rêvaient. Imaginez cet être magnifique venant de très loin, dans un ciel totalement noir, regardant une boule bleue, totalement bleue ; parce qu’il n’y avait pas de continents, seulement l’océan. Et l’esprit des Élohim planait au-dessus de la Terre.
Imaginez. Ça aurait pu être vous. Comment auriez-vous envisagé le futur de cette boule bleue ? Un grand nombre de scientifiques et d’artistes qui regardent ensemble en disant : « Et si on mettait un continent ici, et un là, et qu’on organisait la vie ? » Aimeriez-vous que ce soit vous ? Imaginez. Ça aurait pu l’être. Ça pourrait être vous dans le futur. Les êtres humains iront près d’une autre planète vierge, et nous aurons envie d’y créer la vie. Bientôt. Préparez-vous. Ne mettez pas une trop grande distance entre les Élohim et vous. Vous êtes les Élohim de demain.
Quel type de vie créerez-vous ? Quel type d’animaux, de plantes, de tout, créerez-vous ? Sur une terre vierge, un océan vierge, un espace vierge. Ce sera bientôt une option pour vous.
Mais maintenant, nous sommes ici. Ce miracle s’est produit. Ce miracle s’est produit et ce n’était pas un miracle. C’est dire à quel point le miracle est fantastique.
Vous étiez dans le cerveau, dans le cerveau pensant, dans le cœur d’êtres de l’espace avant d’être ici. Vous aimez tous que les rêves deviennent réalité. Vous êtes le rêve des Élohim. Ressentez-le, ressentez-le ! Vous n’êtes pas juste une création en laboratoire. Non, vous êtes le rêve des Élohim. Ils rêvaient de vous créer avant de faire quoi que ce soit.
Chaque fois que vous voulez faire quelque chose, vous en rêvez d’abord. Il faut prendre le temps. « Peut-être qu’on pourrait le faire de cette façon. Peut-être mieux comme ça », à l’instar d’un peintre devant une toile. Regardez-vous, vous avez des visages très différents ; si différents, mais tellement similaires. Les Élohim ont rêvé de vous longtemps avant que vous existiez. Quelle création ! Plus que fantastique. Vous ne créez pas simplement : « Oh, je le rêve, alors, je le fais. » Non. Vous rêvez, vous créez, et vous planifiez ; parce que ces gens auront des enfants, et leurs enfants auront des enfants, et les enfants de leurs enfants auront des enfants. Différents continents, différentes couleurs de peau et vous voilà. Wow ! Et les Élohim le savaient.
J’adore créer de la confusion dans votre cerveau. C’est ma mission, créer beaucoup de confusion. Quel que soit le niveau de votre imagination, vous ne pouvez pas vous représenter le pouvoir des Élohim. Être capable, des milliers d’années avant, de visualiser que des milliers d’années plus tard, Daniel Turcotte serait assis en face de moi. Vous étiez tous dans le plan original des Élohim. Tous ! C’est comme un puzzle. Vous n’êtes qu’une petite pièce du puzzle. Et au bon moment, au bon endroit, toutes les pièces se rassemblent. Nous voilà.
Ressentez ce pouvoir. Certaines personnes primitives appellent ça le destin. Vous pouvez l’appeler comme vous voulez. C’est juste un plan gigantesque des Élohim. Imaginez, il y a des milliers d’années, des dizaines et des dizaines de siècles, ils savaient que David Uzal serait assis ici. Ils connaissaient chacun de vous avant que vous existiez. Non, plus que ça ; avant que vos parents existent. Avant que vos grands-parents existent. Pouvez-vous imaginer ça ? La Bible dit : « Science trop mystérieuse pour les humains. » Et vous êtes. Et nous sommes. Chacun de nos pas, chacune de nos actions, chacun de nos mouvements, tout était planifié.
Comment avez-vous découvert le Message ? Intéressant, n’est-ce pas ? Essayez de vous en souvenir. Essayez de vous rappeler. Oh, vous dites : « J’ai vu un livre à la bibliothèque. » C’est possible. « Oh, j’ai vu un homme avec une drôle de tête à la télévision. » Beaucoup, beaucoup d’explications. Mais vous êtes là. Un nombre infini d’explications possibles. Un fait : plusieurs explications. Un fait : vous êtes là.
N’y pensez pas, ressentez-le. Encore, la question du matin : « Pourquoi suis-je ici ? » Je me pose également la question. Ce matin, comme chacun de vous, quand j’ai ouvert les yeux, j’ai dit : « Pourquoi suis-je ici ? Pourquoi Okinawa ? C’est quoi ce petit endroit ? » Nous sommes sur un immense continent et le 7 octobre, je suis à Okinawa pour être avec vous.
Pourquoi êtes-vous à Okinawa ? Posez-vous la question. Quelle suite d’événements vous a amenés ici aujourd’hui ? Il y a un lien entre la découverte du Message et la chaise sur laquelle vous êtes assis maintenant. Quand vous avez découvert le Message, à la bibliothèque, vous l’avez lu et vous vous êtes dit : « C’est ça ! Je cherchais ça », et cette chaise. La chaise est très importante. Sans la chaise, vous ne pouvez pas vous assoir. Un fabricant a donc réalisé cette chaise sans savoir qu’elle vous aiderait à écouter Maitreya. Il faisait partie du plan. Tout est connecté. La voiture qui vous a amenés ici aujourd’hui, l’avion qui vous a amenés d’un autre continent jusqu’ici ; tellement de choses sont liées. Et maintenant, vous m’écoutez.
Et maintenant, vous vous sentez plus connectés aux Élohim que jamais. Et ce n’est pas juste une sensation. Vous pouvez vous toucher les uns les autres. Ressentez-le ! Vous êtes un avec les autres, avec les Élohim. Ils savent à quel point c’est miraculeux – après des siècles, des milliers d’années d’ancêtres – d’avoir finalement réussi à ce que vous soyez ici. C’est un miracle que vous soyez personnellement ici. Mais c’est aussi un miracle que des centaines d’ancêtres ont fait que vous soyez ici. Votre grand-mère, votre grand-père, dans un petit village d’Afrique, dans un quartier de Paris, ils ne pensaient à rien de tout ça. Ils se sont contentés de regarder les attributs physiques de la personne qu’ils désiraient pour ensuite faire des enfants. Ils ne savaient pas que ces enfants en auraient à leur tour, et que ces générations successives donneraient naissance aux personnes que nous avons ici aujourd’hui.
Vous devez donc toujours avoir cette vision panoramique, dans l’espace et dans le temps. Les premiers êtres humains, ils sont vivants en vous. Adam et Ève, ils sont en vous. Ils ont attendu longtemps. Tout ce que vous faites, toute votre vie, chaque coin où vous tournez à droite ou à gauche crée votre futur. Chaque action, chaque mot que vous prononcez, crée votre futur. Il n’y a pas de destin ; vous choisissez votre destin.
Vous a-t-on forcé à être ici aujourd’hui ? Est-ce votre choix ? Personne ne m’a forcé. J’espère. Si quelqu’un vous a forcé, dites-le-moi, nous le punirons immédiatement. Expulsé ! C’est votre choix.
Le jeune Africain qui est venu à ma conférence, il y a longtemps, en Afrique, et qui a dit : « Je veux aider cet homme », il est assis ici. Vous pouvez regarder autour, il n’y a pas beaucoup de Noirs ici. Ils viennent du continent le plus pauvre de la Terre. Ils ont grandi avec rien. Mais quand ils ont découvert le Message, ils voulaient aider. Ils voulaient aider à accueillir les Élohim. « Je veux aider à accueillir les Élohim. Oui, je suis un pauvre petit Africain, presque sans nourriture, presque sans argent pour voyager. Je n’ai pas assez d’argent pour aller dans la capitale de mon propre pays, mais un jour, j’irai au Japon voir Maitreya. »
Vous n’avez aucune idée. Les gens qui vivent au Japon, en France ou aux États-Unis n’ont aucune idée de ce que ça signifie de ne pas avoir l’argent pour voyager. À l’une de mes premières Universités du Bonheur au Canada, certaines personnes nous partageaient leurs témoignages : « J’ai économisé longtemps pour pouvoir payer le train d’Ottawa à Montréal. » Félicitations. D’autres : « J’ai économisé beaucoup d’argent pour pouvoir payer l’avion de Paris à Montréal. » Félicitations. Et tout le monde a pu constater la difficulté que ça représentait pour eux de venir à l’Université du Bonheur pour me rencontrer.
Je connais également des raéliens africains qui, pour venir aux Universités du Bonheur en Kama, marchent pendant un mois. Dites-moi toute la difficulté de venir de Tokyo. Ils marchent pendant un mois ; sans argent et sans nourriture. Le peu d’argent qu’ils ont, ils le cachent à l’intérieur de leurs vêtements, sinon les douaniers le leur prennent quand ils franchissent les frontières. Ça arrive tous les jours. Mais ils sont venus. Ils sont arrivés aux Universités du Bonheur en Afrique. Je pleure encore quand je me le remémore.
La Corée et l’Afrique ont quelque chose en commun. J’ai appris récemment que lorsque les Coréens rencontrent quelqu’un, ils ne disent pas, comme on le fait en France : « Bonjour ! Comment allez-vous ? » Ils demandent plutôt : « Avez-vous mangé ? » Wow ! Si vous souhaitez de l’amour à la personne que vous rencontrez, vous ne dites pas bonjour. Vous dites : « Avez-vous mangé ? » Parce que beaucoup de gens ne peuvent pas manger. Dans notre civilisation, dans notre société, nous oublions ça. Nous n’oublions pas ; nous ne voulons pas y penser. Nous supposons que tous ceux que nous croisons dans la rue mangent.
Alors, j’ai vu ces trois Africains et ils ont dit : « Nous avons marché. » Ma première question : « Avez-vous mangé ? » Je ne veux pas savoir quelle ville, d’où ils viennent, ou quoi que ce soit. Non ! « Avez-vous mangé ? » Et ils ont répondu que non. Immédiatement, des dizaines et des dizaines d’Africains se sont levés de leurs sièges et leur ont apporté de la nourriture. J’en pleurais. J’en pleure encore. Le plus important, nourrir l’estomac. Et ensuite, vous pouvez vous nourrir de connaissance, à travers le filtre de la pensée, pour amener cette nourriture vers le cœur. Mais s’il n’y a pas de nourriture dans l’estomac, vous tombez et vous ne pouvez pas apprendre.
Quand les Élohim ont créé la vie sur Terre, ils se sont immédiatement dit : « Nous devons créer des choses qu’ils pourront manger. » Au Québec, ils ont une expression amusante qui me plait bien. Quand ils découvrent un nouvel animal, ils disent : « Qu’est-ce que ça mange en hiver ? » C’est très simple, mais tellement vrai. Avec ou sans supraconscience, tout a besoin de nourriture et d’eau. Et le génie des Élohim, c’est qu’ils ont créé tout ce qu’il faut pour que nous puissions avoir de la nourriture et de l’eau. Chaque steak que vous mangez, chaque légume que vous mangez : « Merci, Élohim. » Votre nourriture vient des Élohim. Vous n’êtes pas déconnectés de la planète. Le pire cauchemar : quelqu’un vous amène sur Terre maintenant depuis l’espace. Quelle est la première chose que vous faites ? Vous cherchez de la nourriture. C’est simple. De la nourriture et de l’eau. C’est la base de notre organisation.
Mais les êtres humains, tout comme les Élohim, n’ont pas seulement besoin de nourriture et d’eau. Si nous n’avions besoin que de nourriture et d’eau, nous n’aurions qu’à rester à la maison. Nous avons besoin d’autre chose. D’autre chose. La vérité. La connexion avec l’infini. Pourquoi sommes-nous ici ? Cette question, cette question individuelle que vous vous posez chaque jour au réveil : « Pourquoi suis-je ici ? Où suis-je ? Qui est avec moi ? »
C’est la raison pour laquelle, lorsque je vois de nouvelles personnes à ce rassemblement, dans le fond de ma conscience, je me demande : « Cette personne a-t-elle mangé ? » Même si vous avez un gros ventre. C’est basique. Les superordinateurs ont besoin d’électricité. Le superordinateur de la supraconscience a besoin de nourriture.
Je répète, parce que c’est très important, ne faites pas de distinction entre la supraconscience et la nourriture. La supraconscience a besoin d’un steak. C’est la façon dont ça fonctionne. Les prophètes ont besoin de nourriture. Les Élohim ont besoin de nourriture. Ils ne peuvent pas venir sur Terre et créer la vie sans nourriture. Alors, n’en faites pas des êtres célestes, des êtres éthérés sans besoin de nourriture. Tout ce qui est vivant a besoin de nourriture. Tout ce qui est vivant a besoin d’un estomac, de digestion et d’élimination. Les Anges ont besoin de nourriture. Les Anges ont besoin de la digestion. Les Anges ont besoin des toilettes.
Et certains disent : « Oh, je suis un être spirituel. » Non ! Avant tout, vous êtes un être physique. Il n’y a pas d’être spirituel sans être physique.
C’est donc une bonne question à garder à l’esprit quand vous vous rencontrez : « Bonjour, ma sœur raélienne, mon frère raélien. As-tu mangé ? » Le faites-vous ? Essayez. Vous serez surpris. Parfois, les gens répondent : « Non, pas aujourd’hui. » Nous ne réalisons pas, dans notre monde moderne, que certaines personnes n’ont rien à manger. Même au Japon. Alors, prenez soin des gens près de vous. Pas juste : « J’apporte le Message des Élohim. » Le Message des Élohim aspire à une planète comblée de plaisir et de joie de vivre.
C’est pour ça que le raélisme apporte la Géniocratie, pour que tout le monde puisse avoir à manger, que personne n’ait besoin de travailler et qu’on détruise l’argent. Et en ce moment, avec la singularité qui arrive – pas dans un mois ou deux mois, mais dans les prochains jours – la singularité rendra le travail obsolète. Plus besoin de travailler. Tout le monde pourra manger, étudier ; ou pas. Il n’y a plus besoin d’étudier. Si en dix minutes votre ordinateur apprend plus que vous en toute une vie, pourquoi voudriez-vous étudier ? C’est une perte de temps. Si vous avez besoin de construire un superordinateur, il n’est pas nécessaire d’étudier l’électronique à l’université. Les nouveaux ordinateurs – les ordinateurs quantiques – n’ont pas besoin d’électronique. Nous pourrons disposer d’ordinateurs organiques, très puissants, bien plus puissants que les ordinateurs électroniques. Sans électricité, sans électronique.
Juste un petit exemple. Combien d’électricité le cerveau humain consomme-t-il en une heure ? Vingt watts. Un superordinateur, un ordinateur quantique actuel, pour faire la même chose, brûle des milliards de watts. Ici : vingt watts. Dans un superordinateur gigantesque, aussi grand que cet immeuble, dix milliards de watts ; pour faire le même travail.
Nous devons donc ajuster la façon dont nous utilisons notre cerveau. C’est comme si vous vouliez mesurer la durée du trajet entre Okinawa et Tokyo. Avec la technologie d’aujourd’hui, deux heures en avion, plus une heure en taxi. Vous pourriez y aller ce matin et être de retour ce soir. Maintenant, parlez à votre arrière-grand-mère. Elle vivait ici. Combien de temps pour aller à Tokyo ? « Oh, elle dirait, une semaine. » Et ces deux personnes ont toutes les deux raison, mais elles n’ont pas la même technologie.
Moi – stupide question de Maitreya Raël – en parlant à Yahweh, j’ai demandé : « Combien de temps faut-il pour venir ici ? » Parce que je suis un pauvre être humain. Et il m’a répondu : « Le temps d’y penser. » Même les scientifiques les plus avancés sur Terre se fermeraient immédiatement à cette réponse.
Donc, l’écart entre les civilisations est un écart de connaissance. Si vous ne savez pas ce qu’est l’informatique quantique, un petit boulier asiatique, un soroban, c’est similaire, mais un peu différent. Je vois, encore aujourd’hui, beaucoup de boutiques utiliser ce petit boulier. Soroban, c’est un joli nom. C’est en usage maintenant. Vous ne pouvez toutefois pas imaginer la différence de technologie entre les êtres humains et les Élohim.
Ça nous amène donc à une question plus profonde et plus philosophique. La différence de technologie et de science entre nous et les Élohim, nous ne pouvons pas la décrire. Maintenant, y a-t-il également une différence de civilisation, de connaissance et de science entre les Élohim et les Élohim des Élohim ? Oh oui ! Les créateurs des Élohim – les Élohim des Élohim – ont un niveau de science et de technologie que les Élohim eux-mêmes ne peuvent pas comprendre. Et surtout, ils n’essaient pas. C’est la raison pour laquelle je vous enseigne l’infini. Ressentez-le, mangez-le, buvez-le, avalez-le, mais n’essayez pas d’y penser. Personne ne pourra jamais comprendre l’infini. Personne. Mais même l’être humain le plus stupide peut le ressentir.
L’intelligence ne s’accorde pas avec l’infini. Mais quand vous ressentez l’infini, vous devenez super intelligent. Vous pouvez étudier à l’université pendant trente ans, mais lorsque vous parlez avec quelqu’un qui ressent simplement l’infini, vous êtes au même niveau. Parce que ce n’est pas de l’intelligence, c’est la supraconscience.




