À propos de la création d’une armée panafricaine

COMMENTAIRE DE RAEL :

Aussi longtemps que les anciens colonisateurs, c’est-à-dire les pays à population blanche, n’auront pas détruit toutes leurs armes nucléaires, il faut qu’une force panafricaine militaire soit mise en place et que sa priorité soit de s’équiper de l’arme nucléaire. Et en second, d’expulser toutes les forces militaires étrangères, c’est-à-dire principalement françaises. Car aussi longtemps que les anciens colonisateurs et escalavagistes auront une supériorité militaire, ils n’hésiteront pas, sous des faux prétextes (protection des Européens, lutte contre le « terrorisme », propagation de la « démocratie », etc.) à envahir, dans un néocolonialisme, le continent africain pour le piller. Et même, ils n’hésiteraient pas non plus un seul instant à commettre un génocide contre les populations noires. L’Afrique doit s’équiper de l’arme nucléaire, seul garant de sa sécurité. Le traité international de non prolifération, c’est en résumé : nous, les blancs, avons le droit d’avoir des armes nucléaires, mais les autres, non. Et ils osent parler de démocratie…

 

« Il vaut mieux tard que jamais » Dicton populaire

Nous sommes le samedi 28 juin 2014. La soirée est déjà assez avancée. Me voici tout seul… dans mon appartement cristolien (à Créteil, banlieue parisienne), lorsque Radio France internationale (RFI) m’apprend que, réunis à Malabo (Guinée Équatoriale) la veille, les responsables de l’Union Africaine (UA) ont décidé d’accorder une réflexion systématique aux fondamentaux requis par la mise sur pied d’une Armée panafricaine.

Alors l’hymne du CPP (Convention People’s Party), composé par le Président Francis Kwame Nkrumah lui-même, me vient spontanément à l’esprit… Et je le chante mentalement… Ainsi qu’en chœur avec des camarades africains, je l’ai chanté vocalement, à gorge déployée, un jour automnal de l’année 1961 à Prague, au bas de la passerelle de l’avion qui venait d’emmener ce grand homme d’Afrique en visite officielle au pays de Julius Fucík. Hymne dont la teneur – bien sobre et simple – se décline comme suit :

Version anglaise

« There is Victory for us ! (bis)
In the struggle for Africa,
There is Victory for Us.
For us, Victory ! (bis)
In the struggle for Africa,
There is Victory ! »

Version française

« Il y a de la Victoire pour nous ! (bis)
Dans le combat pour l’Afrique,
Il y a de la Victoire pour nous !
Pour nous la Victoire ! (bis)
Dans le combat pour l’Afrique,
Il y a de la Victoire pour nous ! »

Oh oui ! Dans notre combat pluriséculaire pour la réhabilitation de notre « Alma-mater : l’Afrique, il y a effectivement pour nous, de temps à autre, à défaut d’une victoire franche, du moins une satisfaction, un contentement, voire une joie.

https://news.alome.com/h/22983.html

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